Et si la préservation de la planète passait par la bienveillance – envers soi-même ?

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de bienveillance. Parce que je pense que ce qui est en train de détruire la planète actuellement, c’est aussi et surtout notre façon de penser et d’agir, pas seulement le fait d’utiliser trop de plastique, d’emballages, de sur-consommer, etc… Je suis persuadé que la préservation de la planète passe aussi par la construction d’une nouvelle façon de penser, un nouvel état d’esprit. Et que ça commence par soi-même !

Cet article participe au carnaval d’articles organisé par Emma du blog  Parent Plus Qu’Imparfait. Les blogueurs s’unissent et publient autour du thème “Et si la bienveillance commençait par soi-même ?”. Vous aurez prochainement accès librement à la compilation de ces articles sous forme d’un e-book gratuit.

Note : j’ai commencé à écrire cet article il y a plus de cinq mois. Merci à Emma pour l’organisation de cet événement qui me pousse à enfin le finaliser et le publier. 🙏😍❤

Un peu d’histoire (la mienne)

Mais pour commencer, j’ai envie de vous expliquer ce qui m’a donné envie d’écrire cet article :

Quand je me suis lancée dans ce blog, il y a plusieurs mois, je me suis en même temps inscrite sur des groupes Facebook, pour à la fois savoir quelles sont les questions que les gens se posent sur cette/ces thématiques et à la fois pour moi-même évoluer et aller plus loin dans mes actions (apprendre des choses quoi !). Seulement je me suis vite rendue compte que dans ces discussions en ligne (comme dans la vraie vie d’ailleurs) on pouvait assez vite croiser des “extrémistes”, des gens qui veulent tout faire à fond, des critiques, de gens qui n’acceptent pas nos choix ou simplement pensent que les leurs sont meilleurs…

Franchement, qu’est-ce que ça apporte de critiquer les autres pour ce qu’ils ne font pas, plutôt que de les féliciter ou les encourager pour ce qu’ils font ? On pourrait tester pour changer !

Et je ne fais pas exception à la règle, loin de là ! C’est même quand j’ai eu tendance, après la lecture de plusieurs posts, à vouloir amener mon “grain de sel” pour faire “changer d’avis” la personne que je me suis dite : “Oh là Sarah, ça ne vas plus bien. Tu fais quoi là, toi qui ne veut pas être jugée, qu’est-ce que tu fais ??!” Il s’avère que sur ces posts les personnes précisaient “je n’ai pas besoin de vos jugements, si vous ne pouvez pas répondre à ma question, passez juste votre chemin” (un truc dans le genre). C’est surtout cette phrase qui m’a foutu une sacrée claque !

Mais oui, bien sûr que chacun à le droit de faire ses propres choix, et l’allaitement n’est pas forcément mieux que les biberons si la maman ne le sent pas ! Mais où avais-je la tête ?! Et en plus, on est obligé de le préciser maintenant, qu’on ne veut pas être jugé dans ses choix ? Mais où va le monde, sérieux ???!! Et comment ça se fait, que moi, qui fait très attention à ça quand même, j’ai aussi cette tendance à juger l’autre ?

Sérieusement, ça ne va pas du tout je trouve, ce n’est pas cet état d’esprit que j’ai envie de transmettre à la planète et aux générations futures ! Oui, parce qu’on parle beaucoup de l’état physique de la planète et de préserver l’environnement, les déchets et tout et tout,…. mais notre façon de gérer nos relations entre nous, on en parle ? Parce que moi je pense au fond de moi que si la planète va si mal, c’est peut être juste parce que on s’est déconnecté à un moment de nos vrais besoins. Et on a commencé à un peu trop écouter l’extérieur, des gens qui “savaient” soi-disant mieux que nous !

D’où mon envie d’écrire un article sur la bienveillance, pour augmenter la mienne pour commencer et ensuite pouvoir la transmettre au monde.

Qu’est-ce que c’est, la bienveillance ?

La bienveillance est la disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui

Wikipedia

Dans cette définition, et dans toutes les autres que j’ai pu trouver sur différents sites et blog, on voit que la bienveillance c’est être à l’écoute et ouvert à l’autre, peu importe ce qu’il pense ou fait. Pas de jugements, pas de critiques, juste l’accueil de ce qui est.

Moi, je pense que c’est en partie vrai. Mais en partie seulement, parce que pour moi, être bienveillant, ça commence envers soi-même !

Est-ce que je peux vraiment être bienveillant envers les autres alors que je renie mes propres besoins, envies, que je ne m’écoute pas, que je fais passer l’autre (dans certains cas) avant moi, que je passe mon temps à me critiquer, à me dénigrer, etc…

Donc pour moi la bienveillance c’est être à l’écoute, dans l’affectivité, avec douceur, des autres oui, mais aussi de nous-mêmes ! D’ailleurs, si on était plus bienveillant avec nous d’abord, je suis sûre que ce serait bien plus facile d’être plus bienveillant avec les autres ensuite. Ça paraît logique !

Voyons donc comment nous pouvons développer cette bienveillance !

5 exercices pour développer la bienveillance dans sa vie

Je vous partage maintenant, 5 exercices que j’essaie de mettre en place le plus régulièrement possible dans ma vie pour développer ma bienveillance. Je dis “j’essaie” parce que je ne suis pas du tout au top là-dessus, mais j’ai vraiment envie de m’améliorer donc j’avance petit à petit sur ce chemin.

J’ai divisé cette partie en 3 :

  • 1 exercice pour repérer quand je ne suis plus dans la bienveillance (et donc pouvoir y revenir)
  • 2 exercices pour développer la bienveillance envers moi-même d’abord (parce que je pense que ça aide vraiment à être ensuite bienveillante envers les autres !!)
  • 2 exercices pour développer la bienveillance envers les autres

C’est parti !

1) Repérer quand je ne suis plus dans la bienveillance (et ce qui fait que je n’y suis plus)

J’ai pu constater après une bonne phase d’observation, que je ne suis plus dans la bienveillance (envers moi-même d’abord !) quand je me trouve dans un de ces états :

  • fatigue
  • culpabilité
  • jugement (sur moi ou les autres)
  • colère
  • déprime

Donc c’est la première étape : constater que je suis dans un de ces états qui m’éloigne de la bienveillance, reconnaître cet état chez moi et agir à partir de là.

Moi, quand je me rend compte tout d’un coup que je suis assez (très) loin d’être bienveillante à cause d’un de ces points, c’est beaucoup plus facile de revenir à un état plus bienveillant, envers moi-même et envers les autres. Mais, tant que je n’ai pas reconnu cet état (ex. la fatigue) je m’énerve, explose pour un rien et je ne peux pas faire grand chose…

Et ça, c’est en m’observant, en observant pourquoi je n’arrivais pas à être dans la bienveillance à certains moments alors que à d’autres oui, que j’ai pu faire cette première liste.

Voici ce qui moi fait que je quitte mon état de bienveillance :

  • Quand je me compare aux autres : je vois ce que font/sont les autres et je me dis : “je suis une merde par rapport à eux, ouuuuhin” (à l’extrême : jalousie) ou bien “ils sont vraiment top nuls, moi je fais ça et c’est bien mieux !!” (à l’extrême : orgueil) – Celle-là, c’est le top 1 pour moi ! (dans ma vie – oui, j’aime bien me comparer sans arrêt, c’est cool hein ?! 😂😥 )
  • Quand je suis fatiguée et que je me dis que je dois encore faire ceci ou cela avant de me reposer et prendre soin de moi
  • Me dire que “je dois” faire ci ou ça 😉
  • Quand je me sens coupable de n’avoir pas fait assez, ou pas aussi bien que j’aurais aimé. Quand je me sens coupable de crier sur mes enfants alors que les autres restent zen (oui, ça rejoint la comparaison là), d’avoir acheté du plastique alors que ce n’est pas bien pour la planète… (ça rejoint aussi les jugements de ce que je pense être bien ou mal)
  • Les jugements (que je porte sur moi-même souvent)
  • Quand je ne fais pas ce que j’ai envie de faire quand j’ai envie de le faire. (Et donc parfois, ça me fait aussi en vouloir à ceux qui osent le faire !)

A vous de vous observer et de faire votre propre liste !

Prendre le temps de s’écouter et de s’observer, c’est important.

Ensuite, quand vous repérez que vous n’êtes plus dans la bienveillance, vous pouvez reconnaître plus facilement ce qui vous a fait la quitter (dans la liste ci-dessus) et donc trouver le moyen d’y revenir !

Donc, à vos crayons ! C’est le moment de commencer à observer ce qui vous fait quitter votre état de bienveillance envers vous-mêmes et les autres ! 😉😃

La bienveillance envers soi-même

2) “J’ai le droit…” (d’être nul.le !)

Comme on l’a vu plus haut, ce qui nous éloigne souvent de la bienveillance ce sont les jugements, la comparaison, la culpabilité de ne pas faire ce qu’on estime être “bien”, être le mieux pour la planète, nos enfants, etc… Pour moi cela se résume à essayer sans arrêt de respecter des sortes de règles que l’on s’est fixées nous-mêmes et à se fouetter dès qu’on arrive pas à les respecter. Parce que “on devrait” agir comme ça, pour être un meilleur être humain.

Or, est-ce que je suis vraiment une merde si, de temps en temps, j’achète du plastique ? Est-ce que je suis une merde si je crie parfois sur mes enfants ? Est-ce que je ne mérite pas du vivre ? D’être aimée par les autres ? Je sais je suis un peu extrême mais je pense que inconsciemment ça peut aller jusque là. Si je suis 100% honnête avec moi, chez moi, ça va souvent jusque là.

Alors oui, ce n’est peut être pas l’idéal tout ça (acheter du plastique, avoir des kg de déchets, crier sur ses enfants…), mais en même temps, passer notre temps à nous dire qu’on DOIT se comporter de telle ou telle façon, c’est un vrai poison. Et c’est ça qui le plus souvent me fait quitter la bienveillance (envers moi-même déjà !).

Pour arrêter avec les “je dois” on peut effectivement les remplacer par “je choisi”. Vous pouvez essayer. Moi à l’heure actuelle ça ne marche pas très bien.

Ce qui marche bien par contre, c’est de me dire que :

J’ai le droit

  • j’ai le droit d’être nulle
  • j’ai le droit de rater
  • j’ai le droit d’acheter du plastique
  • j’ai le droit d’utiliser des couches jetables
  • j’ai le droit de crier sur mes enfants
  • j’ai le droit de crier tout court
  • j’ai le droit d’être triste et de pleurer
  • j’ai le droit d’avoir peur
  • j’ai le droit d’être fatiguée là
  • j’ai le droit de prendre du temps pour moi
  • j’ai le droit d’être une merde
  • j’ai le droit d’être égoïste et de ne penser qu’à moi
  • j’ai le droit de ne pas m’entraîner pour mon cours de chant
  • j’ai le droit ….

Si vous lisez ça comme ça, vous pouvez trouver certains trucs choquants (comme “j’ai le droit de crier sur mes enfants”). Mais le fait de me le dire ne veut pas dire que je vais le faire ! En fait, pour moi, c’est même l’inverse qui se produit.

Je me libère de tous ces “je dois” et ça rend ma vie bien plus légère.
Exemples

Quand je suis fatiguée par exemple, je vais me mettre à crier plus facilement sur mes enfants. j’ai alors tendance à me dire que ce n’est pas bien, que je suis une mauvaise mère, à me mettre la pression, à me juger, me sentir coupable…. Ce qui m’énerve encore plus – contre moi-même, mais du coup j’ai plus tendance à crier sur eux. Vous voyez le tableau.

Quand, à la place, je me dis que j’ai le droit de crier (sans chercher autrement à me justifier), tout d’un coup ma pression intérieure diminue, ça me pose, c’est comme si tout d’un coup je sortais de mon émotion, de la réaction et que je pouvais me remettre à réfléchir clairement. Et à ce moment je me dis que peut être que je pourrais faire autrement qu’en criant. Quand je me juge, etc… je n’arrive pas à faire ça et j’ai envie de crier de plus belle !

Idem si je me dis que j’ai le droit d’acheter des aliments suremballés. Tant que je me dis que “je devrais” le faire pour être une meilleure personne, j’ai envie de le faire juste pour me sentir libre de pouvoir faire ce que je veux ! Alors que si “j’ai le droit” de le faire, ça m’ouvre un espace intérieur où finalement je peux réfléchir à est-ce que j’en ai vraiment besoin et est-ce que j’ai vraiment envie de le faire. Je suis plus ouverte à la réflexion.

Je vous invite à tester par vous-mêmes pour voir ce que ça donne pour vous. Ne me croyez pas sur parole ! Mais ne rejetez pas l’exercice en bloc non plus parce que quelques phrases semblent choquantes ! Testez de vous les dire en situation réelle pour voir si oui ou non ça vous parle.

Je parle de ça de manière beaucoup plus approfondie, si ça vous intéresse, dans cet article.

3) Cahier de réussites

Tenir un cahier de mes réussites personnelles aussi ça m’aide énormément à voir tout ce que j’ai réussi à faire – et tout ce que j’ai fait dans la journée. Combien de fois j’ai terminé ma journée en me disant que je n’avais “rien fait” ! Alors qu’en me posant juste 5 minutes le soir, à regarder tout ce que j’ai accompli dans la journée, je vois qu’en fait c’est juste une croyance de merde !

Ça me permet en plus de célébrer les choses que j’ai réussi à faire alors que j’avais peur par exemple. A voir que je me suis peut être dépassée et que j’ai fais des choses que je n’aurais jamais osé faire il y a peut être quelques semaines. Et ça c’est génial parce que ça renforce en même temps ma confiance en moi, mon estime de moi et je me sens fière (de moi, oui bon…).

Tout simplement, ça m’aide à voir que je suis aussi bien que tout les autres (c’est bien pour la comparaison ça 😉😂), que je ne suis pas meilleure ni plus nulle qu’eux. Ça m’aide à simplement voir qui je suis et à m’accepter comme ça.

Et quand je fais ça, ça m’apaise et je suis plus bienveillante envers moi-même, et plus encline à accepter aussi les autres tels qu’ils sont, donc plus bienveillante envers eux aussi.

Comment faire exactement ?

Eh bien, il s’agit juste de prendre un cahier (moi, je vous conseille de prendre un beau cahier) et de noter tous les soirs votre top 3 de réussites de la journée. Prenez le temps de ressentir que vous êtes fiers de vous à chaque réussites, et que vous êtes heureux de voir que vous avez réussi ça. Et c’est tout !

Voyez juste ce que ça vous fait en testant pendant 1 mois ! 😉

C’est un exercice super puissant que je n’ai pas trop la place de voir plus en profondeur ici. Mais si ça vous parle et que vous voulez en savoir plus, j’ai écris un article détaillé sur ce sujet ici !


La bienveillance envers les autres

Oui, alors je sais que le thème de l’événement c’est développer sa bienveillance envers soi-même, mais comme j’avais déjà écrit cette partie dans mon article, je choisis de la garder quand même ! 😉😊 Ça peut toujours vous servir pour aller plus loin. 😄👍

4) “Tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de parler”

Je ne sais pas exactement d’où vient cette expression (d’après internet de Salomon dans la Bible) mais je trouve qu’elle illustre bien ce point.

Je pense que souvent, on serait tous plus bienveillants envers les autres si on réfléchissait 2 minutes avant de parler (ou de poster un commentaire, une publication ou autre sur internet).

Mais réfléchir à quoi ?

Réfléchir à ce que je veux vraiment transmettre dans la relation déjà. Même si je suis sur les réseaux sociaux et que je ne connais pas directement la personne. Est-ce que j’ai envie de lui envoyer des critiques, des jugements ? Ou bien est-ce que j’ai envie de lui envoyer des encouragements ?

Réfléchir aussi à comment MOI je le prendrais, si on me répondait ce que j’envisage de lui répondre ? Me mettre 2 minutes à sa place quoi, et me demander quelle est la “meilleure” réponse que j’aimerais recevoir ! Ce qui peut se traduire parfois par pas de réponse du tout ! C’est parfois bien mieux qu’une réponse où je critique ce qu’elle fait. 😉😄

N’oublions pas que nous avons tous le droit de penser différemment et d’avoir des critères de vie différents. Ce n’est pas parce que moi je suis à fond zéro déchet que je dois devenir “méchant” envers ceux qui ne le font qu’à “moitié”. C’est quand même déjà tellement mieux que rien du tout ! Et puis, finalement, même ceux qui ne font rien du tout et produisent des litres de déchets tous les mois, qui sont pour les fessées… Vous pensez vraiment que de les critiquer ça va leur donner envie de changer ?! Vous auriez envie de changer vous, si on vous disait que ce que vous faites c’est de la merde ?!! Pas moi !

Donc pour moi, si on veut vraiment changer le monde, avant même de devenir écolo ou zéro déchet, il faut vraiment développer cette bienveillance envers les autres – et avant envers soi-même – et les accepter tels qu’ils sont !

Ce n’est pas en les critiquant qu’on les fera changer mais en leur montrant l’exemple.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de critiquer quelqu’un… tournez votre langue 7 fois dans votre bouche avant de parler ! 😉👍😄

5) Empathie

J’ai appris cette notion quand j’ai fait les stages d’introduction à la CNV (Communication Non Violente). Puis je l’ai revu beaucoup depuis, parce que ça commence à être une notion utilisée partout, parce qu’elle est vraiment importante.

Savez-vous ce que c’est ? L’empathie c’est la capacité à se mettre à la place d’autrui, à comprendre ce qu’il ressent, ce qu’il vit – principalement en l’écoutant, mais si vous êtes très sensibles vous pouvez aussi ressentir ce qu’il ressent, juste en étant à côté de lui. Il est aussi possible, sans même que l’autre soit là, de s’imaginer être à sa place.

En fait c’est un peu reprendre l’exercice du dessus, en se mettant à la place de l’autre, pour ressentir ce qu’il ressent si je lui dis telle ou telle chose. Comment moi je me sentirais à sa place si je recevais ça ? Si on me disait ça ?

Cela remets aussi les choses en perspectives. Parce qu’on juge les autres selon NOS propres critères. Or nous n’avons pas tous vécu les mêmes choses, nous n’avons pas les mêmes valeurs, le même système de pensée, le même mode de fonctionnement, etc… Nous sommes tous différends et il est normal qu’on ne réagisse pas tous pareil.

Se mettre à la place de l’autre, ça permet très souvent d’être plus indulgent et surtout plus compréhensif par rapport à ce qu’il vit et ce qu’il fait. Et d’être plus bienveillant, tout simplement, envers lui. Ce qui fait du bien à tout le monde.

A faire particulièrement quand quelqu’un fait quelque chose qui vous énerve ! 😉

Moi j’ai beaucoup mieux vécu le fait que mes beaux-parents voulaient absolument qu’on vaccine nos enfants, quand j’ai compris qu’ils ne le faisait pas pour nous embêter mais juste parce qu’ils nous aiment et qu’ils sont convaincus que c’est la meilleure façon de protéger nos enfants. Ils ont juste peur qu’ils leur arrivent quelque chose, voir qu’ils meurent et que nous souffrions. C’est parce qu’ils nous aiment et qu’ils les aiment qu’ils veulent qu’on les vaccine.

Alors, bien sûr, c’est exactement pour la même raison que nous ne voulons pas les vacciner, et je ne peux pas dire avec certitude qui a raison.

Ce que je sais c’est, qu’à partir du moment où j’ai compris ça, j’ai été beaucoup moins en colère contre eux, et même reconnaissante qu’ils soient aussi impliqués dans le vie de mes enfants. Même s’ils ne sont toujours pas vaccinés 😉 ! Les relations se sont apaisées, entre autre parce que moi j’ai accepté de voir qu’ils n’étaient pas CONTRE moi. Ils agissent juste selon leur système de croyances, qui est différend du mien.

Du coup, prendre un temps pour se mettre à la place de l’autre peut vraiment faire du bien à tout le monde, en premier lieu à vous !

Conclusion

Même si je viens de vous partager 2 techniques pour développer la bienveillance envers les autres, je vous encourage vivement à mettre de la valeur principalement sur les 3 premières techniques – celles pour développer la bienveillance envers vous-mêmes !

Parce que, malgré tout, c’est en développant d’abord cette bienveillance pour vous que vous pourrez plus facilement être bienveillant.e tout court !

Je le répète mais c’est vraiment très dur (et même impossible en fait) d’être vraiment bienveillant envers les autres si on ne l’est pas envers soi-même !

Donc commencez par développer la bienveillance envers vous-mêmes en faisant les premiers exercices et vous verrez que naturellement, vous pourrez passer aux suivants pour apaiser vos relations avec les autres.

Et apporter plus de bienveillance sur la planète !

Bonne expérimentation à vous. ❤💜🙏

Dites moi dans les commentaires : qu’est-ce que vous faites pour être cultiver cette bienveillance envers vous-mêmes au quotidien dans votre vie ?!

Partagez l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •