L’histoire de l’autoconstruction de notre maison (4) : la phytoépuration

Voici la fin de la série de 4 articles qui retrace l’histoire de l’autoconstruction de notre maison. Cette saga (!!) se termine donc avec la phytoépuration, puisque c’est ce que nous avons fait en dernier. Vous allez avoir les travaux de mise en oeuvre, mais aussi toutes les démarches administratives avant, parce que ça a été un peu compliqué ! C’est notre histoire personnelle que nous vous transmettons ici, mais vous pourrez sûrement y trouver quelques aides si vous souhaitez en installer une vous aussi 😉

Vous pouvez retrouver les 3 premiers chapitres ici :

  1. Premières étapes et construction
  2. La maison, gros oeuvre
  3. La maison, fenêtres et finitions – en cours de rédaction

Retour sur le début de l’histoire

Revoyons rapidement comment l’histoire de notre phytoépuration a commencé.

En 2010, nous déposons une demande de permis de construire pour notre maison, avec un système d’assainissement autonome en phytoépuration, selon le procédé d’Anne Rivière. Le permis est accepté.

En 2011, en parallèle de la construction de notre hangar (bâtiment à usage professionnel) nous commençons les travaux pour installer la phytoépuration. Or, nous recevons quelques mois plus tard une lettre de la Saur (société qui gère l’eau) et de la mairie une lettre qui nous annonce qu’il y a eu une “erreur informatique”. En fait notre système d’épuration n’est pas accepté, parce qu’il ne correspond pas aux normes de l’époque.

Pour tout vous dire, nous ne comprenons pas très bien ce courrier, et nous ne cherchons pas à trop comprendre non plus. Nous suspendons donc les travaux en nous disant que nous y reviendrons plus tard.

Vous pouvez retrouver cette partie en plus détaillée (et avec des photos) dans la partie 1.

1er novembre 2016

Fin 2016, le plus gros des travaux de la maison sont terminés et nous emménageons enfin dans notre maison après presque 4 ans de travaux ! Nous sommes super heureux !

Et la phytoépuration n’a toujours pas bougé depuis 2011.

Eté 2017 : la mairie réagit – nous devons installer un système d’assainissement !

En juillet 2017, nous recevons une lettre recommandée de la mairie qui nous rappelle que nous devons installer un système d’épuration, que le notre (la fameuse phytoépuration) est illégal et que nous avons 2 mois pour régulariser notre situation sinon c’est la mairie qui lancera des travaux à nos frais !

C’est un peu le coup de massue pour nous, mais, en même temps, il est vrai qu’il est temps de régler cette histoire. Surtout que ça fait plus de 6 mois qu’on vit dans la maison en rejetant notre eau directement dans le jardin…. Pas forcément très écolo tout ça. Merci donc à la mairie de nous avoir un peu forcé la main pour finir ça 😉

Appel à la Saur

Olivier, qui espère encore que notre phytoépuration initiale va passer (être acceptée) téléphone à la personnes chez la Saur responsable du contrôle final des assainissement. Après une assez longue discussion, il nous apparaît clair que notre système ne passera jamais. La mairie de notre ville est clairement trop réfractaire à ce type de système. Et puis ils n’ont pas dû apprécier non plus le fait que nous fassions traîner.

Nous devons donc changer de projet.

Un nouveau système d’assainissement ?

Sarah commence donc à se renseigner sur les systèmes qui existent. Certains systèmes de phytoépuration sont maintenant homologués, ce qui veut dire qu’ils pourraient être acceptés, mais ils coûtent assez cher dans les 6000/7000€).

Nous n’avons pas envie de nous embêter, donc nous décidons de partir sur le moins cher, à savoir sûrement une fosse septique. De toute façon nous n’allons pas plus polluer, nous pourront bidouiller un truc avec ce système là.

Pendant ce temps là, nous prenons rendez-vous avec un bureau d’études, pour qu’il viennent nous faire une nouvelle étude avec un nouveau système d’assainissement. Et nous prévenons la mairie que nous sommes en train de faire les démarches, ce qui nous laisse un délai supplémentaire. (Oui, parce que installer un système d’épuration, sachant qu’il faut faire l’étude avant, ça demande quand même plus que 2 mois 😉)

Rendez-vous avec le bureau d’étude

Le gars du bureau d’études (qui est aussi notre voisin !) arrive et commence à prendre des relevés sur notre terrain. Nous discutons de ce que nous voulons faire maintenant, ce qui est possible ou non,…

Problème avec les toilettes sèches

Et là nous découvrons que les systèmes d’assainissements classiques ne marchent pas avec des toilettes sèches ! Oui nous avons installés des toilettes sèches chez nous, c’est aussi ce qui nous a fait choisir au départ le système de phytoépuration pour l’assainissement.Et les systèmes d’assainissement classiques ont besoin de matières fécales, et donc de toilettes à eau, pour fonctionner. Sinon les bactéries ne survivront pas et ce système n’assainira rien du tout !

Là nous sommes vraiment embêtés. Installer des toilettes à eau, alors que ce n’était pas prévu, voilà qui devient extrêmement compliqué. En plus ça nous rajoute un coût non négligeable de travaux. Nous avons prévu et mis une évacuation (au cas où on voudrait changer un jour), mais il reste pleins d’autres trucs à installer. En plus, nous n’avons vraiment pas envie d’avoir des toilettes à eau !

Retour à la phytoépuration ! 😉

Nous demandons donc à notre voisin s’il n’y aurait pas une solution pour rester en toilettes sèches. Et il s’avère que si : la phytoépuration !!! 😂

Alors oui, c’est le système le plus cher à l’installation, mais finalement

  • choisir un système moins cher mais devoir faire les travaux pour mettre des toilettes à eau, ça nous reviendra à peu près au même prix. Sans parler du temps supplémentaire que ça nous rajoute.
  • c’était ce qu’on voulait mettre dès le départ
  • en plus, il n’y a plus aucun coût d’entretien après. Alors que pour les autres systèmes, si. Pour la phytoépuration il faut seulement gérer les végétaux, mais Olivier est paysagiste donc nous n’avons pas vraiment besoin d’aide sur ce point !
  • Aquatiris (le concepteur de la phytoépuration homologuée qui nous intéresse) propose une formule en “autoconstruction”, ce qui nous fait aussi économiser un peu d’argent. Et en plus, le faire nous-mêmes, c’est tout ce qu’on aime ! 😉

Cerise sur le gâteau, notre voisin peut tout à fait nous faire l’étude pour ce système là ! Nous le précisons, parce que nous étions persuadé que pour installer une phytoépuration Aquatiris, il fallait passer par eux pour l’étude. En fait, non. Il faudra juste qu’Aquatiris valide l’étude, donc pas de réel problème de ce côté là.

Phyto acceptée 🙂

Et c’est génial parce que du coup, nous partons directement là-dessus avec lui, sans avoir besoin de prendre un autre rendez-vous. Nous sommes donc repartis définitivement sur une phytoépuration ! Et ça nous fait vraiment plaisir, même si le coût se trouve beaucoup plus élevé que prévu. Au moins, ce système là est homologué, donc ça devrait passer.

Et effectivement, ça passe sans problème ! Nous perdons 2 mois parce que Aquatiris nous propose de rajouter une chasse à auget avant les bacs plantés, du coup il faut refaire passer notre nouvelle étude en comission, mais à part ça, pas de problèmes. La Saur accepte notre étude, donc la mairie aussi. Il ne nous reste plus qu’à commander tout le matériel à Aquatiris, puis à l’installer ! C’est parti 😉

Notre étude finale

Voici le plan de l’étude globale qui va finalement être réalisée :

Il s’agit du modèle Jardi-assainissement FV (= Filtres Verticaux) 5 EH (Equivalent Habitants). Vous pouvez aller voir la notice explicative complète ici. Nous allons vous l’expliquer rapidement sur cet article, mais pour tous les détails, aller voir ce guide, il très bien fait.

Explications en partant de la maison :

1- Le tuyau d’évacuation des eaux usées de la maison

(Toutes les eaux usées de la maison arrivent à ce point là.) En diamètre 100mm

2- La chasse à auget automatique

(en réalité, elle est est peu plus près de la maison que ça, on s’est basé sur la pente réelle du terrain pour la placer). Une chasse à auget c’est en fait un système qui permet de stocker l’eau et de la déverser (comme une chasse d’eau) seulement quand il y a un certain volume d’eau – ici environ 50L. Il y a un flotteur à l’intérieur qui relâche l’eau quand elle arrive au bon niveau. Cela permet d’envoyer dans les bacs plantés une grande quantité d’eau d’un coup, et donc de mieux répartir l’eau dans tout le bac (entre autre pour arroser toutes les plantes). Sinon, à chaque fois qu’on tire un peu d’eau, ça coulerait directement dans le bac et ça resterait finalement toujours dans le même coin. Elle nous a été conseillée par Aquatiris, on nous avons trouvé l’idée bien, du coup on l’a rajoutée !

3- La vanne gauche/droite

Il s’agit tout simplement d’un système qui permet d’envoyer l’eau soit dans le bac de droite soit dans le bac de gauche. Parce que les 2 bacs ne fonctionnent pas en même temps et il faut changer chaque semaine. Donc le semaine 1 on envoit l’eau dans le bac de gauche, la semaine 2 dans le bac de droite, et ainsi de suite. Ça se fait manuellement ça !

4- Les 2 bacs plantés

Les fameux filtres verticaux* ! Ils sont composés de différentes couches de graviers, de sable, selon un plan précis que vous pouvez retrouver sur le livret explicatif dont nous vous avons parlé plus haut. Et c’est aussi là que sont plantés les roseaux, qui sont les seules plantes utilisées pour ce système là. On peut utiliser d’autres plantes en phytoépuration mais elles se trouvent dans les bacs horizontaux* que nous, nous n’avons pas.

5- Le tuyau d’évacuation

Et pour finir, les évacuations des 2 bacs se rejoignent en 1 seul tuyau d’évacuation (toujours diamètre 100) qui rejette l’eau au fossé.

Voilà pour le système, qui n’est finalement pas très compliqué 😉

*Filtres verticaux/filtres horizontaux : les filtres verticaux sont des bacs dans lesquels l’eau arrive dans un point haut du bac et ressort par un point bas. L’eau ne fait donc que passer, le temps de descendre vers l’évacuation en bas. Ils ne contiennent donc que très peu d’eau. Les filtres horizontaux sont des des bacs dans lesquels l’eau arrive toujours dans un point haut, mais elle ressort par un autre point haut, juste un peu plus bas que le point d’arrivée. Ce qui fait que ces bacs sont eux, quasiment toujours pleins d’eau.

Début 2018 : travaux d’installation de notre phytoépuration – enfin !

L’étude est acceptée, place maintenant aux travaux d’installation !

Livraison des matériaux

En février, tous les matériaux constitutifs de notre phytoépuration sont livrés chez nous ! C’est à dire : les 2 bacs qui accueilleront les végétaux, la chasse à auget, les grilles à mettre sur les bacs, les 2 répartiteurs d’eau, les 2 géotextiles, …

Seuls les tuyaux sont manquant. Ce sont des diamètres standard, ce sera donc à nous d’aller les acheter directement dans une grande surface de bricolage.

Piquetage – 1ère visite Aquatiris

Nous avons choisi d’installer notre phytoépuration en autoconstruction. Malgré tout, pour que le système soit validé par Aquatiris (ce qui est indispensable pour qu’il soit ensuite validé par la Saur) nous avons 2 visites de vérification obligatoires sur le chantier. La première consiste à venir réaliser le piquetage de l’installation.

Nous avons donc une salariée d’Aquatiris qui est venue faire ça chez nous. Et là, nous tenons à vous mettre en garde : ne lui faites pas confiance aveuglément, vérifiez ce qu’il/elle a fait avant de commencer le terrassement ! Parce que chez nous, elle s’est planté d’au moins 5m (oui, quand même !!!) et on ne s’en est rendu compte qu’une fois que le trou pour mettre les bacs a été creusé ! Et encore, on s’est est rendu compte avant de poser les bacs et de les remplir de cailloux, là ça aurait été vraiment galère. Donc ne faites pas bêtement confiance à cet employé, qui est censé être le pro dans ce domaine ! La preuve, il peut faire des erreurs !!

Terrassement 🙂

Ceci étant dit, nous avons finalement pu creuser les trous aux bons emplacements ! Voici en photos ce que ça donne :

Les premiers trous creusés, trop proches de la maison à cause de l’erreur de l’employée Aquatiris !
Là on a rebouché les premiers trous et on creuse les bons (ce coup-ci on a revérifié après elle 😉). Vous pouvez aussi distinguer à droite de la mini-pelle les bacs qu’on va ensuite mettre dans les trous.
(Oui, la photo est un peu floue, désolé)

Mise en place de tous les éléments

C’est maintenant le moment de poser les bacs, les tuyaux, la chasse à auget. Tout ça en faisait attention aux niveaux bien sûr, pour être certains que l’eau s’écoulera bien.

Olivier matérialise le niveau de l’évacuation de notre maison avec un cordeau. Qui nous servira ensuite à vérifier la pente de tous les éléments constitutifs de la phytoépuration.
Le tuyau d’évacuation des eaux de la maison qui passe sous la terrasse. Et un premier bac de posé. Il y a la chasse à auget et la vanne droite/gauche à rajouter entre les 2 😉
Vue du bas du terrain, avec la tranchée où se trouvera le tuyau d’évacuation de l’eau vers le fossé.
La chasse à auget au premier plan. Et ensuite les 2 bacs positionnés et contre-ventés (avec 2 barres métalliques fournies par Aquatiris).
Le module à gauche (en plastique avec un couvercle vert) c’est la vanne gauche/droite qui sera placée juste avant les 2 bacs.

Finalisation

Une fois tout cela bien positionné, nous finalisons le tout en remplissant les bacs et en raccordant tous les tuyaux jusqu’au fossé.

Les bacs remplis de sable et de graviers. (Selon une disposition précise, pour en savoir plus, revoir le guide officiel d’Aquatiris)
L’arrivée de l’eau dans les bacs, avec la vanne gauche/droite qui définit dans quel bac va l’eau.
Le truc vert que vous voyez juste sous l’arrivée d’eau c’est un répartiteur. Il sert à éviter que toute l’eau tombe en un seul point. L’eau est ainsi “éclatée” dans plusieurs directions et est mieux répartie dans le bac. Malin !

Les grilles servent à éviter que nous ne soyons en contact direct avec l’eau “sale” et les déchets venant de la maison. Le niveau du sable est situé environ 20/30cm en dessous. Et les plantes vont tout simplement pousser au travers !

Voici les fameuses plantes ! Il n’y a plus qu’à attendre que ça pousse.

Nous en avons récupérés une partie de notre première phytoépuration (oui, vu qu’elle était installée en partie depuis 2011, les plantes ont eu le temps de s’installer !) et en partie chez un ami qui a lui-même une phytoépuration. Parce que, comme elles poussent, à un moment on en a trop et il faut en arracher. Donc si vous voulez installer une phytoépuration, trouvez quelqu’un qui en a déjà une, ça vous évitera d’acheter les végétaux !

C’est fini !

Et voilà, notre phytoépuration est installée !

Voilà ce qu’on voit de la maison.
Avec, en premier plan, la chasse à auget recouverte de terre, puis la vanne droite/gauche et enfin les 2 bacs verticaux.
Une vue en gros plan !
Photo prise en hiver (plusieurs mois après l’installation donc), c’est pour ça que les plantes ont bien poussées. Dans un seul bac, les autres ont eu plus de mal à démarrer (elles venaient de 2 sources différentes aussi)
Et en bas des bacs, vous pouvez voir un couvercle vert dont on ne vous a pas parlé, il s’agit d’un regard de visite en sortie de bac. Si jamais on a besoin de vérifier l’écoulement de l’eau ou autre 😉

Au cours de ce processus, nous aurons eu 2 autres visites de l’employée d’Aquatiris, pour vérifier que tout se passait bien et était bien fait. Et surtout, pour la dernière, pour obtenir leur certificat comme quoi notre phytoépuration était bien aux normes !

Ensuite, c’est l’employé de la Saur qui est venu vérifier. Tout ça avant le rebouchage bien sûr. Tout c’est bien passé avec les 2, nous avons donc enfin obtenu notre “certification finale”.

Et ça y est, notre maison est belle est bien terminée !! 😃 (sans compter toutes les petites finitions et améliorations que nous pouvons encore faire bien sûr !)

Un petit mot sur les toilettes sèches

Je vois que nous terminons sans avoir reparler des toilettes sèches. Un petit mot à ce sujet alors.

Dans l’étude elles étaient bien prévues, d’ailleurs vous avez pu voir sur le plan une zone indiquée pour le compostage. En réalité, nous ne l’avons pas mis là, mais Olivier a bien créé une structure que l’employé de la Saur a vérifiée.

Comme il est demandé que cette structure soit étanche (ce qui n’est pas le plus intelligent, mais bon, passons) nous avons choisi d’aller au plus simple et de la réaliser tout simplement en parpaing, sur dalle béton. Avec 2 compartiments, pour en utiliser un pendant que l’autre composte. (Idéalement, il en faudrait 3, mais nous pourrons en rajouter un si besoin.)

Le composteur à droite (séparé en 2 compartiments par une palette).
Et à gauche, vous voyez l’une de nos cuves récupératrice de l’eau de pluie (du toit du hangar). Comme ça nous avons de l’eau pour rincer les seaux juste à côté. C’est vraiment pratique !

Voilà donc pour les toilettes sèches. 🙂

Liens utiles

Pour finir, voici quelques liens utiles si vous êtes intéressés par un système d’assainissement individuel plus écologique, que ce soit par filtres plantés (la fameuse phytoépuration) ou par d’autres systèmes.

La page officielle des systèmes homologués :

http://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/agrement-des-dispositifs-de-traitement-r92.html

Vous y trouverez la liste complète, ainsi que les guides explicatifs de chacun d’entre eux (en cliquant sur les liens). Nous vous conseillons de choisir directemet parmi ces systèmes. Ça vous évitera une guerre potentielle contre la mairie et vous serez sûr que votre système soit accepté.

Le site d’Aquatiris :

https://www.aquatiris.fr/

Il n’y a pas qu’eux qui proposent des sytèmes de phytoépuration. Vous trouverez les autres sur le site précédent. Mais à priori, pour l’instant, ce sont les seuls à en dimensionner pour des toilettes sèches. Après, ça reste à vérifier avec votre bureau d’études.

Nous vous remettons aussi le lien du guide officiel de notre système (mais vous verrez sur le site officiel qu’il en existe pleins d’autres, donc n’hésitez pas à aller les voir) :

http://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/guide_utilisation_-fv_bac-3a20eh-fev18.pdf

Le bureau d’études qui nous a fait notre étude (si vous êtes en Bretagne – ils sont vraiment sympas et ouverts) :

https://www.eds56.fr/

Dites nous dans les commentaires si vous aussi vous voulez installer une phytoépuration chez vous ! Qu’est-ce qui vous plait dans ce sytème ?

Ou si vous en avez déjà une, comment se sont passés vos travaux ?

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